Petit récit d’un Noël profiteur.
Chronologie d’une déception amoureuse
«Moi qui croyais mourir si jamais l’amour de ma vie – soupir – me quittait, je ne m’en sors pas trop mal. J’ai sorti mon kit de deuil.»
Blame it on the boogie
On est proches, dans ma famille. Ensemble, nous formons un clan très serré, sélect, un peu comme un club élite, comme un hybride créé à partir du S club 7 et de la famille Griswold.
Vagnessa
Je vais m’enfermer dans la salle de bain des filles, celle qui sent le parfum cheap et le moton. J’ai une amie, une vraie conne…
Dr Perruche
Il me téléphone, je suis bénie des dieux. C’est un homme magnifique, un oiseau rare.
33 minutes 47 secondes de retard
Il connaît mon nom. Flattée, j’accepte le verre qu’il m’offre. Il devrait pourtant savoir que je commande toujours un gin tonic s’il lit vraiment mon blogue… Il sait lire, 1 point pour lui. Et +2 pour le pull marine tant qu’on y est.
La princesse d’Arabie
Bleh. La grosse face de mon pas-regretté-tant-que-ça ex-collège de vie, amplifiée X 10 par l’œil magique de ma porte d’entrée.
VIPisse
Je sors habituellement les soirs de semaine. Comme je travaille le lendemain matin, j’ai toujours l’impression – lire espoir – que je ne vomirai pas dans mes bobettes ou que je ne me ferai pas traîner par un garçon louche jusqu’à son appartement.