«Vous me permettrez de relativiser amplement ce propos…»

Numéro 75

3 au 10 mai 2007

Un texte de
Xavier K. Richard

Publié le 6 mai 2007 dans
Conversations, audios, le Québec d'en face, politique

RépliquesLe controversé philosphe français Alain Finkielkraut recevait à son émission de radio Louis Balthazar, et Mathieu Bock-Côté, un «jeune doctorant en sociologie et nouvellement arrivé sur la scène intellectuelle québécoise».

L’entretien (tumultueux = «Un faux problème?… Faux problème? UN FAUX PROBLÈME?…») porte sur le souverainisme québécois et sur nos fameux accommodements raisonnables. Jamais on aura entendu une discussion aussi pointue sur le sujet…

Vraisemblablement, Mathieu Bock-Côté a lu Finkielkraut.


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2 commentaires
  1. Julie says:

    Discussion pointue… et approfondie. Ça redonne le goût de s’intéresser à la politique. Pas celle décrite comme un match de hockey par certains journalistes de grands médias. La vraie, celle qui comporte des vrais risques.

  2. xkr says:

    il y a vraiment plein de choses là-dedans:

    - cette idée de Nation «service»
    - le fait qu’on présente le débat dans une émission française, avec ce recul si… fascinant
    - les différentes idéologies qui sont les nôtres
    - la vieille garde intellectuelle incarnée par Louis Balthazar
    - Mathieu Bock-Côté (qui a lu Finkielkraut), qui s’exaspère au micro, s’agite, etc.
    - en toute fin d’émission, le consensus autour d’un constat désastreux du système d’éducation québécois

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