Franco Nuovo parle du blogue

Numéro 37

16 décembre 2005 au 4 mars 2006

Un texte de
P45

Publié le 1 mars 2006 dans
Conversations, blogues

“Je ne comprends pas le trip du blogue. L’exercice lui-même – la liberté de publication, la liberté éditoriale, l’échange avec un lectorat – ça va. Je saisis. Je ne suis pas con à ce point.”

“La démocratisation de la parole? Quoi? Faites-moi rire! Tirer dans tous les sens, ce n’est pas la démocratie et encore moins le renouveau du débat démocratique. O.K., disons que l’accessibilité à la parole est une excellente chose, mais comment appelle-t-on le résultat, quand même ceux qui n’ont rien à dire la prennent? L’insignifiance?”

Rien à redire, Franco.

Franco Nuovo dans sa chronique du Journal de Montréal du mercredi 1er mars 2006

fnuovo@journaldemontreal.com


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4 commentaires
  1. Gwenaëlle says:

    Un autre journaliste qui limite seulement le phénomène du blogue à un simple journal intime en réseau. [soupir]

    Or, c’est bien plus que ça! C’est nouveau média qui est condamné dans les pays où la liberté d’expression et les médias traditionnelles sont nulles. En France,il est devenu une plate-forme d’idées et de débats.

    Un passage qui m’a fait bondir :

    “Je trouve les blogues – ceux de certains collègues, ceux du blogueur ordinaire en général – plutôt banals, souvent sans rigueur, et rédigés dans la plupart des cas, même ceux de certains écrivains, dans une langue un peu paresseuse.”

    Un conseil : relisez-vous, monsieur ! Votre plume est médiocre et égocentrique (“je ceci, je cela”). On lit des meilleurs textes dans la blogosphère.

  2. Gwenaëlle says:

    Et “Baraud”, ça prend deux r !

  3. Jocelyne Potvin says:

    Bonjour à vous,

    Mon commentaire s’adresse à votre article sur LATIMER:
    Je partage votre opinion, on ne peut plus. J’ai été placée dans une situation semblable, il s’agissait de mon frère atteint de sclérose en plaque. Il est décédé 20 ans après le début de sa maladie.

    À chaque période des fêtes, il me demandait de l’aider à en finir. Ça me revirais les sangs mais je fus incapable de le faire (trop peur des représailles). Mais par amour, je comprends tout à fait que l’on puisse en arriver à aider un être que l’on aime par amour.

    J’ai toujours été contre cette peine de prison à l’endroit de Latimer que je juge beaucoup trop sévère.

    Merci à vous. Je vous lis régulièrement et j’apprécie votre travail

    J. Potvin, Saint-Jérôme

  4. [...] «Bon, O.K., j’ai beurré épais et j’y suis allé peut-être un peu fort». – Franco Nuovo, dans un mea culpa qu’on aurait pu voir venir à propos des blogueurs qu’il n’a jamais tenus en haute estime. [...]

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