Richard Martineau, pute médiatique
C’est ça.
Et c’était ça aussi à l’époque.
C’est ma maigre mais tranchée contribution pour souligner les contradictions du chroniqueur au sujet de son arrivée au Journal de Montréal. Un jour, il déchire Québecor en miettes et s’essuie avec; l’autre, il fait son entrée dans la presse quotidienne du groupe. Avec un drôle de sourire béat. C’était sur le plateau de Tout le monde en parle le 19 novembre dernier.
Pour le dire poliment: Richard Martineau, un Bernard-Henri Lévy cheap.
Un BHL empêtré dans sa rhétorique, superflu, voyeur et vu. S’il avait un peu de classe au moins, on pourrait y croire, accompagner Richard Martineau dans son trip d’ego. Mais non, le roi est nu, et personne n’arrive à le lui faire savoir.
Richard Martineau, un spectre de la métaphysique médiatique, un spectacle de spectacle. Qu’il s’enfonce dans sa démagogie, ok, mais qu’il ait la classe et la politesse de ne pas nous enfoncer avec lui.


Bah, ce dude-là , quand je le voyais en famille au Mont-Royal Hot Dog, je savais bien qu’il finirait de même.
Il y a peut-être une leçon à tirer de voir les deux frontmen initiaux de l’émission Les francs-tireurs sous le joug de Québecor. Nous aurions tous dut écouter Les copines d’abord à la place!
Rédigé par Marc-Antoine K. Phaneuf Contemporary Art, le 20 novembre 2006 à 22:12