La plage

Numéro 42

1er  juillet au 7 septembre 2006

Un texte de
P45

Publié le 1 juillet 2006 dans
Conversations, divers

y_laplage_010706.jpgCet été, P45 est à la plage.

La plage, une autre de ces young trash frénésies libertaires à vous mettre des fleurs dans les cheveux et à vous donner envie d’assurer dans la vie à fond. En général, l’été, tout se passe plutôt bien, et à la plage, on y est, l’été, donc tout se passe bien. Dans tous les dépanneurs et les haltes routières, un autre monde est possible.

Il y en a qui reproduisent, d’autres inventent, prennent le temps en tout cas de le faire. Chez nous, Nicolas Langelier a fermé son blogue pour l’été, ça fait un moment que ça le taraudait, pendant ses allées et venues près du Parc Laurier: s’essayer à la pêche avec l’illustratrice de P45 Gabrielle Lecomte, dans une réserve sympa aux confins du Québec tranquille. Nicolas n’a pas de téléphone portable. Inutile d’essayer de le rejoindre.

Marie-Claude Beaucage a déjà pris ses vacances, à San Francisco, d’où elle est revenue avec un étrange sourire collé au visage. Frédéric Choinière, lui, n’en a pas, de vacances. Il passera probablement beaucoup de temps à Jones Beach, une plage new-yorkaise hallucinante il paraît.

Notre gentille coordonnatrice, Julie Lajoye, si elle n’est pas déportée par les autorités canadiennes, obtiendra son statut de résidente permanente au retour d’un périple camping au Vermont. Gwenaëlle Sartre, aux prises avec le même dossier, a fuit dans le sud de la France pour y travailler et monter un projet d’interviews avec la scène québécoise en prestation aux Vieilles charrues…

Pour Catherine Bélanger, Montréal rock city, ainsi que pour sa sœur Annie, qui prend les photos.

Corinne Fréchette-Lessard, elle, glane les fins de semaine pour partir dans les chalets des copains qu’elle va se faire d’ici là. Daviel Lazure Vieira s’ennuie de Paris, mais ce n’est pas vraiment nouveau. Le voyage forme la jeunesse, et Daviel lit beaucoup.

Judith Lussier, au frais, répare des cœurs, Marie-Ève Corbeil reprend le dessus sur son intense voyage à Mexico pour peut-être partir vers La Havane. On se demande qui veut aller jouer dehors. Julie Parent. Après avoir écrit son texte sur le sport dans le numéro estival de P45, elle s’est remise au soccer. C’est comme ça l’été, on a besoin de défi, de couper les ponts. Pour les idéalistes comme notre collaboratrice Hélène Marion, ça sera de faire deux pas et de sentir qu’on est loin; pour les pragmatiques comme Mélissa Pigeon, ça sera d’essayer le plus de glissades d’eau possible dans son été.

Les autres se la jouent tous touristes, à Montréal ou ailleurs. C’est comme ça, les vacances, loin des yeux loin du cœur, ça aide à redécouvrir les choses avant de perdre trop le fil.

Riches et frénétiques, les soirées estivales à Montréal prennent du leste, s’allègent et donne parfois l’impression que la vie revêt toujours son meilleur côté entre 3 h 30 et 4 h du matin. Les vacances quoi. Dans tous les bars et les salles de spectacles, oui un autre monde est possible, vous léchez des visages au hasard et vous charmez. On est tous des stars anonymes, c’est quand on est bien comme pendant la période estivale qu’on s’en souvient.

Bon été.


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3 commentaires
  1. Boccandé Thomas says:

    Salut Xavier, on appelle ça une verve estivale… Il parait que tu es sur Paris en juillet, j’espère qu’on pourra se voir.
    Un Icstien reste tjs un icstien.
    Allez, à +

  2. xkr says:

    ouais, pour moi, ça sera Paris plage… ah!

  3. daviel says:

    grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

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