Élection partielle : le blogue ne pogne pas
Alors qu’on constate un intérêt très marqué de la classe politique pour le blogue, que ce soit aux États-Unis ou en France et dans d’autres pays, les candidats à l’élection partielle dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, à Montréal, ne testent pas ce nouveau outil de communication pour approcher directement leurs cybercitoyens.
Parmi les cinq candidats, seule la libérale Nathalie Malépart tient un journal de campagne en ligne mais est-ce bien elle qui est derrière le clavier ? Sans fil RSS, elle n’accepte pas non plus les commentaires.
À votre avis, pourquoi les politiciens canadiens n’emboîtent-ils pas le pas ? Après la date de scrutin, pourquoi ne poursuivent-ils pas l’expérience du blogage ? Manquent-ils de volonté idéologique ? Contrôlent-ils trop leur image ? En connaissez-vous ? Ou bien est-ce la faute aux internautes qui ne portent pas encore énormément attention à ce nouveau média ? Ou encore au débat politique ? Y auraient-ils également “deux solitudes”, voire plusieurs, dans la blogosphère canadienne ?


Pour le candidat du PQ, je ne sais pas, mais je suppose que que la candidate de Québec Solidaire dans la circonscription de Sainte-Marie-Saint-Jacques ne sait même pas qu’Internet existe (je blague).
Rédigé par Martin, le 4 avril 2006 à 9:36