La première édition du Gala de l’alternative musicale indépendante du Québec (GAMIQ) a eu lieu le 17 septembre dernier.
Parce qu’on aime beaucoup les galas et les musiciens, P45 a préparé quelques suggestions pour l’année prochaine qui, soyons précis, n’incluront pas de programmer une certaine présentatrice reconnue pour montrer ses seins en public afin qu’elle s’exécute. Même si bon, elle est toujours un peu là pour ça…
À refaire
1. Tenir le gala au Spectrum
Après le MEG (after party officiel d’Osheaga), qui remplissait péniblement le quart du Métropolis, ça faisait du bien d’assister à un événement dans une salle à la capacité adéquate.
2. Faire interpréter les pièces des gagnants par Sunny Duval
Non seulement son band et lui ont du talent, mais ça lui permet en outre de prouver qu’il peut faire mieux qu’écrire des chroniques de boires et déboires à l’Escogriffe avec des gens aux noms de marionnettes.
3. Se limiter à dix catégories, pour un déroulement rapide du gala
C’est bien la première fois où un gala musical finit avec 20 minutes d’avance.
4. L’organisation générale
On peut le dire: félicitations! Pour une première édition, les organisateurs se sont fichtrement bien tirés d’affaires.
À ne pas refaire
1. Confier l’animation à des PAS animateurs (Attach Tatuq)
Le titre de MC (maître de cérémonie), c’est comme pas pour vrai, tsé. C’est juste que personne a pensé à un autre nom pour «le gars qui rappe dans le micro». Ça ne confère aucune habileté à animer.
2. Désigner «Salle de presse» une table recouverte d’une tente de deux mètres par trois, à l’extérieur
Ça s’appelle un abris dans un stationnement.
3. Éluder complètement les groupes anglophones
Pourquoi diviser la scène, alors que le public ne l’est pas? Il y a sûrement un média anglophone (Mirror, Hour, Exclaim!, etc.) qui voudra faire partie de l’aventure l’année prochaine.
4. Tenir un after-party poche
Dj qui? Un after-party, dominical ou non, ça s’organise. C’est pas comme si les plus gros amateurs de musique étaient ailleurs…
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