L’idée était bonne au départ, faire une entrevue avec Charles Bolduc dans le fond de l’autobus 7, qui relie l’Université Laval au centre-ville de Québec. C’était sans prévoir que le trajet fait en réalité seulement 20 minutes, et qu’il allait être bondé en ce vendredi soir printanier…
D’autant plus qu’il a fallu descendre pour s’acheter des billets pour le retour, mais sans peine, puisque l’entrevue se continue jusque dans une épicerie puis dans le stationnement adjacent le gym du centre commercial.
L’auteur des Perruches sont cuites (Leméac) est un écrivain du malaise, celui qu’évoque de découvrir ce que c’est d’être fébrile dans la vie. Il écrit sur les dégâts de la vie de couple comme sur les fantasmes pervers des intellos précoces, ceux qui ont fait sciences pures au cégep avant d’entamer des études de lettres.
Récemment, Charles Bolduc participait à un débat sur son blogue à savoir s’il était un écrivain prétentieux ou pas. L’auteur l’a fermé depuis, pour un moment seulement, un peu dégoûté par l’expérience.
Dans le fond de la 7 avec Charles Bolduc
© Réalisation et montage: Xavier K. Richard
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