Décryptage: Susan Boyle

Numéro 150

17 au 23 avril 2009

Un texte de
Xavier K. Richard

Publié le 17 avril 2009 dans
Culture, Médias

Décryptage: Susan Boyle

La production de Britain’s Got Talent a créé tout un buzz sur Internet ces derniers jours avec une candidate, Susan Boyle, qui s’est révélée remarquable en audition alors que tout portait à croire le contraire.

C’est que Susan Boyle, chômeuse de longue date et encore vierge à 48 ans, n’a pas, a priori, la tête de l’emploi pour devenir une star.

La vidéo de la performance, mise en ligne le samedi 11 avril, récolte plus de 50 millions de visionnements, sans compter les chiffres faramineux ramassés par les duplicatas sur YouTube.

Tout le monde s’accorde pour dire que c’est un bon segment de téléréalité. L’effet de surprise est mis en scène dans un montage minutieux qui nous montre la candidate sous un jour lamentable et qui nous révèle ensuite de façon spectaculaire de quel talent elle est dotée.

Il y a deux ans, le procédé avait d’ailleurs déjà été éprouvé dans la même émission avec un candidat nommé Paul Potts, un disgracieux vendeur de téléphones cellulaires.

Il s’agit exactement de la même mise en scène. L’effet de surprise ne peut que perdre de son intensité. Et pourtant, le buzz médiatique est le même.

C’est ce qui est le plus intéressant dans cette histoire.

La téléréalité, c’est plus fort que tu penses

Susan Boyle est la énième coqueluche des médias et du public qui incarne le vilain petit canard devenu un ange. Un phénomène médiatique relativement récurrent qui se base sur notre propre identification au désir d’avoir du succès dans la vie.

Le coup du vilain petit canard, ça a été fait et refait. Et pour des internautes habitués de voir de telles vidéos pulluler sur Internet, rien de plus facile que d’en relever l’aspect répétitif et de ne pas être ému par ce genre d’histoires, de surcroît encadrées par une émission de téléréalité.

Si on postule que les internautes connaissent les codes d’Internet et qu’ils sont moins crédules quand on leur présente des vidéos qui font rêver, pourquoi alors Susan Boyle a eu tant de succès?

Essentiellement parce que l’ampleur de la construction médiatique autour d’elle a neutralisé nos innombrables références YouTube peuplées d’obèses qui font des hits en imitant Beyoncé.

Cette construction nous a inculqué un système de valeurs qui fait de la vie de Susan Boyle un drame, et d’elle, au terme de sa performance, une rescapée. Mais ça, c’est plus ou moins vrai, bien sûr.

Susan Boyle: canalisateur de préjugés

Qu’est-ce qu’on sait de cette femme, au fond? Que c’est une misérable freak.

Ça nous fait plaisir de la résumer à ça. Mais ce sont nos préjugés qui sont mis en lumière dans ce phénomène médiatique. Il n’y a pas de véritable chavirement émotif pour quiconque connaît la téléréalité et s’attend à voir tout et n’importe quoi. C’est ça, la téléréalité: tout et n’importe quoi.

Des candidats qui veulent devenir des stars de la chanson et qui ne sont rien d’autre que des freaks, on en voit plus souvent qu’à notre tour. Ça fait de la bonne télé. Qu’un d’entre eux se révèle talentueux, c’est quand même assez prévisible.

Mais ce sont des choses que le public fasciné oublie et surtout que les médias occultent pour que leur topo raconte une vraie histoire de succès. Lorsque Susan Boyle interprète quelques couplets des Misérables au Early Show sur CBS, l’animatrice insiste et prétend sur le coup avoir eu les larmes aux yeux.

Non mais.

Demi Moore a pleuré en regardant Susan Boyle chanter. Richard Martineau vous prévient que vous allez avoir «la gorge nouée par l’émotion et le poil des bras au garde-à-vous», alors que Sophie Durocher en conclut qu’«il est encore possible de changer et de sortir de son cocon (et devenir un magnifique papillon).»

Drew Barrymore avoue même avoir hâte que Susan Boyle donne son premier baiser à un homme (la femme n’en aurait jamais embrassé un).

Dominic Arpin, un peu sceptique malgré tout, qualifie le segment de «grand moment de télé», tandis que Patrick Lagacé, distant, la trouve «émouvante».

Mais c’est que de la poudre aux yeux. Si on ne la considérait pas comme une freak, ce que nous pousse à croire la production de Britain’s Got Talent et son public qui fait une ovation debout à la chanteuse avant qu’elle n’entame sur scène la deuxième phrase de son premier couplet, on y verrait d’abord et avant tout une femme avec un talent fou.

Le reste de sa curieuse biographie viendrait après, certes, mais Susan Boyle n’aurait peut-être pas été mise sur un piédestal si rapidement.

Et si, chronologiquement, elle avait développé son talent pour le chant avant de devenir freak, et non l’inverse, est-ce qu’on la traiterait avec le même étonnement admiratif? Probablement pas. C’est une question de construction dramatique, de scénario.

Il semble que nos préjugés ouvrent la voie à la surprise. C’est peut-être plus fort que nous: on entretient nos préjugés, et de la sorte, notre capacité à s’étonner.


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17 commentaires
  1. Sara-Emmanuelle says:

    Eh ben moi, cher Xavier, j’ai sincèrement été émue par Susan Boyle. Sa prestation sonnait vraiment juste et elle savait comment captiver son auditoire, le mettre dans sa petite poche d’en arrière. C’est ça, un bon chanteur. Et si une voix émeut, c’est le top. Je trouve au contraire que la téléréalité nous habitue à des moules et des prestations pareilles à l’infini. Susan Boyle est ressortie du lot justement parce que ce qu’elle était n’était pas feint.

  2. Marie-Hélène says:

    Je trouve que tu as vu juste là-dessus.
    C’est la MÊME recette que celle qui a été utilisée pour Paul Potts. Mes collègues et moi avons comparé les deux extraits hier et ceux qui avaient d’abord été émus par Susan Boyle se sont sentis dupés en voyant ensuite l’extrait de Paul Potts. Comme tu dis, l’effet de surprise a perdu toute son intensité et a même fait place à un sentiment de honte parmi les “rapidement-ex-fans” de Susan Boyle autour de moi.
    Malheureusement de la belle télé-réalité, bravo pour le “staging”.

  3. I-hate-susan-boyle says:

    Bonjour, et bien je suis completement d’accord avec ton article. Tout cela n’est que de la manipulation pour faire du profit a la base. On voit tres bien que c’est du monté, mais malheureusement, la quasitotalité des gens tombe dans le piege, il n’y a qu’a voir sur la video les commentaires du style “you make me cry”, il n’y a que ca. On vous fout une grosse, moche, enfin tout du stéréotype, qui cache une voix d’ange et hop sa vous fait un buzz de 25M de vue sur youtube repris par tout les medias et par la meme occasion on vous fait une belle leçon d’humilité. Marie helene, je ne suis pas d’accord avec toi. Beaucoup de personne n’ont pas vu le mimetisme de cette affaire avec paul potts ou alors n’y ont pas fait attention et y on trouvé la meme emotions que precedemment.

  4. Sceptique242 says:

    Plus loin que ca, je dis que c’est de la condescendance pure que d’oser juger cette femme. L’émotion des gens ne vient pas du son de la voix de Susan, mais de leur propre conscience qui réalise qu’elle juge aussi méchamment tout ce qui est “loser”. Puis qui se vautre dans une douce impression de faire le bien en appréciant la voix de Susan…

    Terrible hypocrisie si chère à ce type de marketing pour retardés mentaux.

  5. Sara-Emmanuelle says:

    Sceptique242 : Je trouve condescendant de dire que *tous* les gens se sentent émus *because une seule raison*, soit qu’on réalise qu’on l’avait mal jugée. Je regrette, mais une voix seule peut susciter des émotions, au-delà de tout ce qu’il y a (ou pas) autour.

    Il me semble que vous connaissez très mal la musique pour faire de telles généralités…

  6. Lili says:

    Mais bien sûr qu’il y a du staging dans les émissions de télé-réalité, comme dans n’importe quoi présenté à la télé (comme dans les reportages, dans les documentaires, etc.). C’est juste naturel de vouloir faire du sens lorsqu’on peut en faire, de vouloir ‘raconter une histoire’.

    Cela dit, Suzan Boyle, moi, je m’en fous. Et je n’aime pas non plus cette émission, qui, oui, présente un peu n’importe quoi. Mais c’est une question de goût.

    Par ailleurs, c’est une conclusion beaucoup trop hâtive – et sans fondement – de dire que la télé-réalité, dans son ensemble, c’est tout et n’importe quoi.
    Ça, c’est un jugement d’une personne qui, de toute évidence, n’écoute pas de télé-réalité et pense que cela fait de lui un grand intellectuel. Un peu facile…

  7. xkr says:

    «La téléréalité, c’est tout et n’importe quoi»: c’est vrai que c’est hâtif comme affirmation.

    Attendons, disons, 25 ans et nous pourrons enfin nous prononcer.

  8. says:

    Je trouve l’article très intéressant, car il me laisse sur une réflexion sociologique, à savoir, cette femme, oui, quelle place avait-elle avant et aura-t-elle après dans la société ? Quelle perception sommes-nous capable de s’en faire dans un contexte déjà assez médiatisé et héroique qu’est la télé-réalité. Un bel emballage, mais sous la boîte, quelle en seront les conséquences psychologiques aussi… ? Disons que ça nous arrive demain matin, mettons-nous à la place d’une personne « comme tout le monde », plus ou moins consciente de son image et de sa manipulation, le jeu. Je crois vraiment que la télé-réalité est un bon buffet all-you-can-see… donc, en accord avec Xavier. Merci pour cette analyse indy.

  9. gynocrate says:

    Personnellement, je suis un peu mal à l’aise avec le phénomène Boyle. Ça n’a rien à voir avec la dame, sa voix et tout le tralalaa, mais avec notre fascination comme le mentionne ce décryptage. Pour moi, c’est l’équivalent de l’expression “Elle est belle pour une grosse”.

  10. Aad says:

    Après toutes les commentaires, pro ou contre, reste sa voix : une vraie voix de chanteuse, elle crie pas, elle ne fait que d’enchaîne les notes. Pourquoi Susan n’a pas été découverte avant (1999, avec *Cry Me A River*)? Je m’en fiche si tout est un montage ou pas. La voix est là.

  11. poli says:

    Mais dans la grisaille de la vie, cette femme nous apporte un rayon de soleil,
    et j’ai du mal à croire que c’est faux, bien sûr si elle était comme un fil avec un filet de voix mais avec le physique adéquat la on y croirait. Moi je trouve que sa voix est exceptionnelle, et tant pis pour ceux qui doutent, Moi j’y crois!
    Et je souhaite qu’elle reste naturelle car “elle à une vraie beauté” fraîche,
    simple, madame tout le monde. Chapeau Susan

  12. Valérie75 says:

    Eh bien moi je dis merci à Susan BOYLE de s’être fait connaître. Sa voix cristalline et suave est sublime, sa personnalité est particulièrement attachante. Une seconde Edith PIAF est née avec, en plus, une voix aussi éclatante et pure qu’un diamant. Je lui souhaite beaucoup de bonheur et surtout, qu’elle vienne en France pour nous donner encore des émotions. Quant à son physique critiqué par les médias, il serait bien de se remémorer la tête de Céline DION lorsqu’elle est montée sur les planches pour la première fois. Sa voix a subjugué des millions de personnes. La chirurgie a fait le reste. Aujourd’hui, c’est l’une des plus belles femmes connues. Je souhaite à Susan BOYLE de connaître le même succès en ayant un agent artistique capable de défendre ses intérêts face aux médias où les requins ne manquent pas. D’ailleurs, qu’a-t-elle gagné depuis que plus de 100 millions d’internautes visionnent les vidéos sur elle pour l’entendre chanter ? Rien ! Et les interviews qu’elle donne aux TV ? Encore rien ! Ah mais si, bien sûr, elle se voit offrir à chacun de ses passages TV les services d’un coiffeur, d’une maquilleuse et d’une styliste pour satisfaire des téléspectateurs plus attachés à l’apparence qu’au talent d’une nouvelle artiste de 47 ans… Je souhaite par dessus tout qu’elle ne reste pas une star d’un jour !

  13. MsLHeureux says:

    Les Misérables

    Il est faux de dire que Susan Boyle a une voix à tout casser. Cessons de
    dire que nous nous trouvons face à un phénomène vocal. Il n’en est rien.
    Elle s’en tire mieux que de nombreuses wannabees sur le plan vocal, mais il ne faut pas se méprendre. Lors d’une écoute attentive, une bonne oreille détectera que Miss Boyle ne chante pas tout à fait juste.

    C’est davantage le reflet de notre propre médiocrité et de notre propre honte qui a propulsé Susan Boyle au rang de superstar. Notre honte de placer sur un piédestal et en chœur la beauté et les apparences comme premier critère pour juger de la réussite. Celle des autres et surtout la nôtre.

    Ah non ? Ce n’est pas vrai ?

    En voici la preuve. Je l’admets sans ambages, je me suis aussi laissé prendre au piège. Et pleinement. J’ai ressenti un petit frisson à l’écoute des premières notes de Susan Boyle. L’explication facile, c’est que j’ai un cœur qui bat comme tout le monde. L’explication honnête, c’est que ce critère pour juger de la valeur des gens est devenu à ce point ubiquitaire qu’il en est aussi devenu inconscient. Que voilà une belle névrose collective à laquelle nous participons tous individuellement.

    Des gens comme Paul Potts, Susan Boyle se rendront bien compte, quelques années plus tard, qu’il subsiste toujours cette petite tendresse, cette admiration mêlée de vieille pitié crasse. Ou ne s’en rendront jamais compte, trop occupés qu’ils seront à se faire refaire les dents ou à choisir de seyants vêtements. Susan Boyle et Paul Potts sont devenus les artéfacts internationaux de ce qu’est chez nous Marie-Élaine Thibert.

    “Hon ! C’est tu beau ce qu’elle est devenue…quand on sait ce qu’elle était avant !!”

    Ils auront « réussi » quand même et auront perfectionné leur voix certes, mais y a-t-il de quoi être si ravi à réaliser qu’on a réussi sur la base d’un certain talent, mais surtout sur la base d’une honte collective et planétaire ? Pour ma part, je vendrais ma mère avant de vouloir être à leur place. Quoique…

    En 2009, si le nouvel artiste ne parvient pas à nous faire ressentir de la culpabilité face à nos propres préjugés, on n’en veut tout simplement plus. Nous sommes d’ailleurs 81 millions à confirmer que nous n’en voulons pas, admiratifs que nous sommes du « Boyle effect ».

    On ne veut pas de téléréalités qui feraient gagner des gens qui ont déjà réussi. On s’attend à y voir des gens qui sont malheureux ou du moins « incomplets » dans leur vie actuelle. C’est la logique de téléréalité. Qu’ils soient malheureux ou insatisfaits de leurs amours, leur travail, leur corps ou leur famille, on veut qu’il leur manque quelque chose. On vend du rêve, pas d’heureuses réalités. La honte et la culpabilité, ça vend et bien à part ça. Plus que le discours présidentiel du premier président américain de peau noire, vous imaginez ?

    La prochaine “victime” du phénomène de la téléréalité ? Je parierai sur ce Jamie Pugh de BGT, ce vendeur de pizza de 37 ans au look le plus commun qui soit et dont le timbre est effectivement grave et touchant. Ironie du sort, il a lui aussi interprété une chanson des Misérables avant de se faire dire par le très magnanime et original Simon Cowell que sa vie venait de prendre “un nouveau tournant”. Et le participant, muet d’émotion qui, en coulisses, va dire qu’il se sent “enfin complet”. Le tout suivi d’un gros french à sa blonde. Et nous, les yeux tout aussi humides, qui en re-demandons. On se croirait dans un Cendrillon des années 2000.

    Qui sont les vrais misérables au fond ? Ces vilains petits canards se transformant soudainement en cygne et qui pleurent de joie ou cette foule béate devant l’étendue et la gravité perfide de ses propres préjugés ?

    Certains disent: “C’est du divertissement, ceux qui dénoncent cette histoire ou qui y voient une conspiration intellectuelle ou sociale sont des sans-coeur.”

    Au contraire, je crois que tous ceux qui voient un phénomène autre qu’un divertissement émouvant sont loin d’être des handicapés émotifs. Ceci dit, ils sont aussi très lucides, critiques et comprennent ce petit quelque chose qui dérange en arrière-fond derrière la façade de la popularité. Ce quelque chose que les grands manitous de Britain’s Got Talent et de la téléréalité ont aussi compris. Et pas à peu près.

    J’ai hâte que nos enfants nous jugent et nous critiquent dans quelques décennies. Ça promet d’être drôle.

  14. Pauline Saumure says:

    Susan Boyle,

    Elle a une voix d’ange, sa voix peut descendre combien bas comme monter combien haut et surtout elle ne crie pas, elle allonge les mots avec une intonation du tonnerre. Elle a une pureté, une simplicité. Les québécois ont grande tendance à parler de la dent de Pol Pot etc. mais gros parleur petit faiseur. C’est rare que j’achète des CD mais oh que j’ai hâte qu’elle en produise un. Même ma fille disait, tu sais maman plusieurs gens copient les CD mais elle, je veux l’acheter et j’accepterai jamais une copie. On doit l’encourager.

    Pauline

  15. Roméo says:

    MAIS QUELLE CONNERIE

    Adulée comme une star en quelques semaines, rejeté en final par ce même public.
    Mais quelle connerie.

    Voila bien là le reflet de cette race d’humain qui n’a rien compris encore une fois de plus, une voix exceptionnel, contres des danseurs de rue avec du talent.
    Comparer un pur sang qui court, pour rattraper une Ferrari qui roule a 250k/h…médité pour la différence, il n’y a pas de compétition dans la différence… ok vous avez compris.
    Le vote télévisuel pour la 1ère place a fait tout mélanger, spectacle de danseurs, cette voix de Femme rare don de dame nature.
    A la final déception… ! Quelle importance, certaine presse donne le titre ‘ Susan Boyle échoue en finale’ votre voix na pas échouée, vous avez été ce soir du 30 Mai 2009 la chanteuse qui a remportée la finale, aux yeux de millions de fans.
    Les chiffres ne comptent pas premiers ou deuxième…
    Mais quelle connerie.
    Susan Boyle, seule la voix compte à l’état pur comme nous Aimons.
    Méchanceté, jalousie mais aussi les super stars, l’icône reste dans vos yeux, au ventre plat, au 45kgs d’os, ravalement de façade en plus, tout cela donne certainement de la voix …. A ce qui n’en nom pas, ou un certain regard sur un formatage de déjà vue …
    Un peu de respect, de sensibilité, l’ont ne peut pas être aimé de tout le monde, mais tout de même 500 millions de personnes qui ce sont trompées….
    Mais quelle connerie.
    Rêves et réalité, de cette résonance planétaire via la toile pour cette voix extraordinaire, très ne peu de personne ne là, alors gardons là.
    Cette voix qui a percée les frontières, ce cristal donne du bonheur, que tant de personnes apprécient et ont besoins, dans ce monde de conneries.

    Susan Boyle, un buzz (1) de 500 millions de vues en vidéo, voila le plus grand nombre de spectateurs jamais réalisé en concert.

    Voulant profiter un maximum du buzz, (certaines personnes) du showbusiness ont déjà tout prévu pour Susan. Attention Susan…

    Rester vous-même ne changer rien, votre voix vous va si bien.
    Soyer vous-même le public vous Aime ….. !!!

    (1) Le buzz consiste à faire parler d’une personne, d’un site ou d’un produit en entretenant un contacte de bouche à oreille.

    Roméo

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