Entrevue avec lui.
Festival d’été de Québec. Été 2008. 11h32.
Ma décision de faire une entrevue avec Dick Rivers est une histoire de famille. Ma mère, mes grands-parents et toute ma famille ont dansé sur ses tubes dans les années 60.
J’envisage l’entrevue avec un côté patrimonial, un pan de l’histoire du rock français se dresse devant moi et j’ai le champ libre.
Surtout, je pense à un groupe phare de l’époque, Les chats sauvages, dont faisait partie Dick Rivers.
Nous sommes sur le parking du Hilton Québec, la conversation s’enclenche sur Eddy Mitchel, Elvis Presley et Johnny Cash. Dick est ouvert, Dick me parle, mais je suis prêt. Je suis très organisé dans mon organigramme de questions rock’n’roll.
Je ne veux pas vous figer dans le folklore du rock français, Dick, mais franchement, la banane recouverte de gomina et la dégaine unique est dans un monde à part, hors du temps. Un temps que nous prendrons pour visiter vos souvenirs et comprendre un peu plus ce qui fabrique un rockeur.
Et je ne déconne pas, Dick: ma mère vous aime bien et apprécierait avoir un autographe.
© Entrevue et montage: Jean-Baptiste Hervé
Discussion
mythique!
moralité et intelligence
d la balle