Palmarès des agissements minables que commettent les usagers du métro (et les punitions à adopter pour leur apprendre à vivre)

Numéro 24

3 décembre 2004 au 3 février 2005

Un texte de
Gabrielle Lecomte

Publié le 3 décembre 2004 dans
Chroniques, Métrocritique

P45 voyage beaucoup. Une métrocritique, c’est un condensé++ de tout ce que vous vous êtes déjà dit tout bas à propos d’une station de métro de Montréal.

p_metrocritique_1204.gif3e position
Cette troisième position va aux gens qui ont l’amabilité de jeter leurs restants de table par terre dans les trains: écales d’arachides, pelures de bananes et croûtes de pizza. Il y a des gens qui font des choses comme ça. Si vous avez «la chance» d’en coincer un en flagrant délit, ne ratez pas l’occasion de lui faire savoir ce que vous pensez de son comportement… Comment? Regard perçant et insistant qui alterne entre l’individu et ses vidanges. S’il ose ouvrir la bouche pour dire quoi que soit comme: «Quoi, QUOI? C’est quoi ton problème?» N’hésitez pas, et dites-lui donc, c’est quoi votre problème.

2e position
Les cracheux. Ils crachent par terre, sur les bancs, n’importe où. C’est un tic aussi impoli que disgracieux et c’est la plupart du temps même pas vraiment utile. Donc si vous voyez quelqu’un s’apprêter à cracher, vous avez la permission de le frapper derrière la tête avec votre journal Métro. Sauf si c’est une personne âgée. Les plus de 65 ans devraient se mériter, pour cette offense, quelques insultes verbales du genre «Vous êtes donc bien dégueulasse monsieur» et un finger bien humiliant.

1ère position
Bousculer pour entrer dans le train, ou plus précisément, ce petit mur de gens qui veulent entrer avant qu’on soit sorti du wagon. Le plus difficile à comprendre de «ces gens qui nous empêchent de sortir», c’est de devoir supposer que pour agir ainsi, eux-même ne trouvent pas complètement désagréable de se faire pousser dans la face et qu’ils n’aient pas eux-même trouvé un peu « achalant » d’avoir un jour à tasser du monde de leur chemin pour sortir d’un wagon. Ou peut-être qu’eux-mêmes, ne sortent JAMAIS des wagons? …spooky. Ils méritent quand même de se «faire rentrer dedans», et s’il y en a 1 sur 10 dans le groupe qui se dit «hon… je l’ai bien cherché», ça sera déjà mieux que rien.


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